Quand une cliente me dit : « Je regrette le temps où tu habillais les fées »…
Cette phrase m’a suivie plusieurs jours. Elle a réveillé un souvenir tendre : celui de mes débuts, où mes robes semblaient sortir d’un conte, où chaque pièce portait une petite étincelle d’irréel.
Alors j’ai décidé de répondre à cette nostalgie. Pas en revenant en arrière, mais en ouvrant une nouvelle porte : celle d’une féminité libre, bohème, vibrante, inspirée par les muses de la scène.